Olympe de Gouges
1748–1793
Écrivit que la femme a le droit de monter à l'échafaud, et en fit la preuve
Guillotinée place de la Révolution, aujourd'hui place de la Concorde, Paris — pas de tombe
À la mémoire de
Impressionniste dès la première exposition ; son acte de décès ne mentionnait aucune profession
Morisot ne put entrer à l'École des beaux-arts, fermée aux femmes ; elle copia donc au Louvre et travailla en privé avec Corot. Elle prit part à la première exposition impressionniste de 1874 et à toutes les suivantes sauf une année, et les critiques qui raillaient le groupe la distinguaient souvent, en présentant l'éloge comme un compliment à son sexe. Elle peignit ce à quoi elle avait accès : des femmes qui lisent, s'habillent, allaitent, devant un miroir ou sur un balcon — un intérieur domestique traité avec exactement le sérieux que les hommes réservaient aux boulevards et aux champs de courses.
Elle épousa Eugène Manet, frère d'Édouard, et continua de travailler et d'exposer ; la maison était un lieu de rencontre pour Degas, Renoir et Mallarmé. Elle mourut d'une pneumonie à cinquante-quatre ans, contractée en soignant sa fille Julie, et son acte de décès la déclara sans profession. Julie, alors âgée de seize ans, organisa l'année suivante l'exposition posthume, où Degas, Monet et Renoir accrochèrent eux-mêmes les toiles. Morisot repose au cimetière de Passy dans la tombe de la famille Manet.
Cette page a été rédigée par le site, à partir d'archives historiques publiques.
1748–1793
Écrivit que la femme a le droit de monter à l'échafaud, et en fit la preuve
Guillotinée place de la Révolution, aujourd'hui place de la Concorde, Paris — pas de tombe
1822–1895
Chimiste qui prouva que les microbes causent les maladies
Crypte de l'Institut Pasteur, rue du Docteur-Roux, Paris
1908–1986
Philosophe, auteure du « Deuxième Sexe »
Cimetière du Montparnasse, Paris